Sombre écrit.

C’est vrais que ça fait depuis un bout de temps que je n’avais pas écrit ici, je ne savais pas tellement quoi dire et je n’avais plus tellement le temps d’écrire aussi.

 

○○○

 

Le mois d’octobre passait doucement dans son manteau rouge orangé. Les arbres perdaient petit à petit leurs robes afin d’être mis à nu, exposé à la froideur glaciale d’un nouvel hiver.

Ce matin là, comme tous les jours, je devrai aller au travail. Nous sommes en pleine guerre et nous devons travailler d’arrache pieds. Je travaille dans une usine pour construire ds canons pour les forces allemandes. Je l’avoue, je n’ai jamais voulu travailler pour l’ennemi, mais bon c’est ainsi.

Comme d’habitude, je prit le train pour aller au travail. Je croisais un ami un ami qui ne travaille pas a la même entreprise, il n’en est pas pour autant heureux. Mon ami portait toujours un vieux béret troué et des habits sale. En fait tout comme moi il n’avait pas trop les moyen de les laver tous les jours.

“Salut Bébert! Ça vas?

– Aaah salut s’pece de bougre! “ fit il

Oui, Bébert c’était son surnom, en fait il s’appelait Robert. Il avait l’air aussi fatigué que d’habitude, son teint était pâle comme celui d’un fantôme. On allait ensemble à la gare à attendre le train comme d’habitude. A vrais dire, je ne me lasserai jamais de cette routine, de ces journées qui tournent tel une valse endiablée. Nous sommes déjà sorti du train, je ne me souviens même plus de quoi nous avions parlé, peut être du même sujet que d’habitude. Enfin, je ne sais plus du tout.

Je rejoignais comme d’habitude cette vieille usine dans laquelle je travaille. C’est vrais que depuis quelques années, du moins je ne me souviens plus depuis combien de temps j’exerce ce travail. Il n’y avait personne, je suis de plus en plus seul à travailler ici, es-ce que la guerre est finie? Aucune idée. Ces machines ne marchent même plus, des fois je me demande ce que je fais ici dans cette usine délabrée.

“J’me fais chié dans c’t’usine d’melde vidiou!!”

Je continue à faire comme je pouvais pour travailler avec ce que j’avais. Il n’y avait plus grand chose dans cette usine et me demande surtout si on produit toujours des canons. On n’entend plus les machines tourner, peut être qu’ils ont mis de silencieux pour les faire tourner dans un calme plat.

Journée finie, je pars en direction du cimetière voire la tombe de ma fille. Elle est décédée dans les camps de concentration et elle me manque beaucoup. Son absence me brise le cœur me refroidit le corps. D’ailleurs je me demande pourquoi il fait si froid. Il fait tout le temps froid.

Enfin arrivé au cimetière, il est plein de brume et glacial. Arrivé devant la tombe de ma fille, je vois une femme, elle avait dans la cinquantaine. Une fleur qui avait commencé à faner. Elle avait l’air si triste devant cette tombe, une tombe simple, elle se résume à une croix. Elle était à côté de celle de ma fille. Je suis rentré chez moi ne voulant pas déranger cette femme au visage emplit de tristesse.

Un nouveau matin pointa son nez, toujours aussi glacial, comme tous les jours, je devrai aller au travail. Nous sommes en pleine guerre et nous devons travailler d’arrache pieds. Je travaille dans une usine pour construire ds canons pour les forces allemandes. Je l’avoue, je n’ai jamais voulu travailler pour l’ennemi, mais bon c’est ainsi.

Je prit le train pour aller au travail, comme tout les jours. Je croisais un ami un ami qui ne travaille pas a la même entreprise, il n’en est pas pour autant heureux. Mon ami portait toujours un vieux béret troué et des habits sale. En fait tout comme moi il n’avait pas trop les moyen de les laver tous les jours, ni même de se laver d’ailleurs.

“Salut Bébert! Ça vas?

– Aaah salut s’pece de bougre! “ fit il

Il avait l’air aussi fatigué que d’habitude, son teint était pâle comme celui d’un fantôme. On allait ensemble à la gare à attendre le train comme d’habitude. A vrais dire, je ne me lasserai jamais de cette routine, c’était des journées tranquilles au final, rien de compliqué à faire. Toujours le même jour et franchement, je ne m’en lassais jamais. Nous sommes déjà sorti du train, aucun souvenir de notre conversation avec Robert. A moins que nous n’en ayons pas eues. A moins que nous ayons peut être du même sujet que d’habitude. Enfin, je ne sais plus du tout.

Je rejoignais cette vieille usine dans laquelle je travaille depuis des lustres. C’est vrais que depuis quelques années, du moins je ne me souviens plus depuis combien de temps j’exerce ce travail. Il n’y avait personne, je suis de plus en plus seul à travailler ici, es-ce que la guerre est finie? Aucune idée. Ces machines ne marchent même plus, des fois je me demande ce que je fais ici dans cette usine délabrée. Les machines prenaient la poussière et la mousse. Elles méritent une bon brin de nettoyage, mais ce n’est pas mon rôle. Non le mien c’est de….je ne sais plus ce que je fais ici en fait…cette journée tourne en boucle et me fait tourner la tête. Je me demande encore ce que je fais ici. 

“J’me fais chié dans c’t’usine d’melde vidiou!!”

Je continue à faire comme je pouvais pour travailler avec ce que j’avais. Il n’y avait plus grand chose dans cette usine et me demande surtout si on produit toujours des canons. On n’entend plus les machines tourner, peut être qu’ils ont mis de silencieux pour les faire tourner dans un calme plat.

Journée finie, je pars en direction du cimetière voire la tombe de ma fille. Elle est décédée dans les camps de concentration et elle me manque beaucoup. Son absence me brise le coeur me refroidit le corps. D’ailleurs je me demande pourquoi il fait si froid. Il fait tout le temps froid. Je ne comprend pas, cette vie est tellement redondante et triste.

Je vais voire la tombe de ma fille, il me semble que hier il y avait une femme à cet endroit, Par curiosité, je vais voire qui avait elle visité. Un mari? Un ami? Je m’approchai de la tombe.

Ici repose John Billagon

Né en 1895  mort en 1917

Et ainsi j’étais mort.

 

Ça y est je me souviens! Mon bras s’était fait happé par une machine défectueuse! J’avais signalé plusieurs fois au boss que cette machine était une  danger, mais il ne m’écoutaient pas. cette machine qui chauffait le métal pour concevoir les canons avait eu raison de la vie de ma fille. Elle a été happée par ce monstre de fer et brûlée vive. Elle a succombé de se blessures. Elle avait 12ans, elle étais si jeune et joyeuse malgré cette triste vie et j’avais subit le même sort.

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